Format: Black Vinyl, CD
Release date: 2002
Limited to 400 copies

After his debut on Warp with “Motion Institut ep”. V.L.A.D. come back with a new EP : ” D’ “. V.L.A.D.’s sound is a crisp stripped down electronic groove full of Electronic/Hip-Hop/R&B/Electro-booty and Video games influences. ” D” ” is a mixture between deep warm bassline (Transcom_t.v), crunchy breaks (Oil Rig) and twisted melodies(A•bug). It also contains a killing booty tune (8 bit bull) like Dj Maximus playing to Bomberman, perfect for low-riding…  


Sans nouvelles du Parisien depuis la sortie de son Žtonnant premier maxi chez Warp il y a prs d’un an, l’Žnigmatique V.L.A.D. se dŽcide enfin ˆ refaire surface. MŽlancolique ˆ souhait, le magnifique Transcom_T.V impressionne et ouvre idŽalement les hostilitŽs. Pour le reste, bonne nouvelle, V.L.A.D. continue de rver en huits bits ses mŽlodies et bricolage electro-ludiques particulirement enttant et dŽjantŽs.

Trax #54 (fr)
Le cas V.L.A.D ne semble pas s’arranger et c’est tant mieux. Se muant en ninja combattant à coup de breakbeats ludiques et d’atmosphères de jeu-vidéo, V.L.A.D nous invite à jouer à Chub-attack, jeu confectionné par lui même sur Game Boy. Un petit régal d’électro-breakbeat en huit bits. Tout commence par la fusion instrumentale d’un gimmick kitch et d’un bidouillage Bontempi pilonné par les désirs d’un Casio souhaitant en découdre. S’enchaînent alors dans un joyeux bric à brac, mélodies disjonctées plongées dans une baignoire d’acide, love song trangénique passée au vitriol, breakbeat loo-fi badigeonné d’électro, je m’en foutisme high-tech minimaliste. Les bandes à Rephlex et Tigerbeat ne sont pas loin ; ça tombe bien cela faisait longtemps qu’on attendait ça… L.G

Jadeweb (fr)
À l’instar d’un Stanley Kubrick, VLAD compose son œuvre à raison d’un maxi par année bissextile. Un rythme vertigineux de sorties, bien en retrait des calculs d’apothicaires, au sein d’une chapelle musicale pourtant féroce et cannibale. Un comportement qui tranche d’autant plus qu’il est en totale opposition avec la cadence dévastatrice qui émane de ses productions, brûlots électroniques taillés à la sueur et aux coups de reins.
Pour appuyer un peu plus nos dires, le jeune homme, après la voie royale ouverte par Warp en sortant il y a deux ans, son précédent maxi, a préféré confier les violentes émanations rythmiques de son subconscient à un label discret, Angström, et ce plutôt que de conquérir les charts internationaux. Bien louable démarche dans cette période, où le discrédit et le manque de convictions vont bon train.
Sa musique, elle, continue à graviter dans les hautes sphères de la décadence atonale et numérique et se résume à un florilège splendide d’accélérations, de déprises et de sursauts violents et joyeux. À n’en pas douter le maxi de l’été, à faire pâlir de honte les premiers Aphex Twin… On adore. J.J 

Recordings #15 (fr)
C’est à un artiste confirmé que nous avons affaire : mis à part ses débuts sur Warp, son 6 titres le prouve sans problème. On nage dans une ambiance synthétique qui groove, au son intelligible et agréable, avec des thèmes à l’arpegiator désaxé, des rythmiques névrotiques aux charleys quadruplés et un jeu de construction mélodique délicatement détuné. Alors, que dans ce style, l’ennui guète à chaque fin de séquence, V.L.A.D. réussit la performance de se renouveler à chaque instant puisque tout peut dérailler à tout moment. On retiendra Al Kaida pour sa richesse de construction et son côté techno-dance version « error track », et Oil rig, un morceau plus minimaliste mais toujours
sur la tangente. Mélodie, groove et délire synthétique sont donc, pour
une fois réunis. 

EtherReal (fr)
Mis à part quelques lives par ci par là, nous n’avions pas de nouvelles de V.L.A.D. depuis quelques temps maintenant. On était alors heureux de le voir réapparaître sur le jeune label toulousain Angström Records avec ce long EP composé de 6 titres.
On se laisse surprendre par l’intro ambient de Transcom_t.v qui ne fait pas illusion très longtemps. On retrouve en effet très rapidement les
rythmiques frénétiques et les mélodies sautillantes toutes droites sorties d’un jeu vidéo. On apprécie alors le break ambient qui permet de reprendre son souffle.
Une pause de courte durée puisque les morceaux s’enchaînent tous dans un style similaire. 8 Bit Bull est un parfait exemple de folie tant rythmique que mélodique, une sorte de croisement entre Schematic et Rephlex. On préférera alors les breaks qui semblent parfois être des morceaux plus normaux qui ont ensuite été pervertit par V.L.A.D. comme
Nigapoz avec ses très beaux passages groovy,dansants et chaleureux
terriblement efficaces.
Sous les cliquetis de Aïbug se dessine une rythmique presque hip-hop, et Alkaïda s’avère être une petite perle d’électronica épileptique qui se rapproche de son précédent EP chez Warp, Motion Institute : mélodie bien discernable, contraste dans les sonorités utilisées, changement de rythme et un final presque apaisé.
Quelques minutes après le dernier titre, des petits bruitages font leur apparition, pour ce qui semble être un morceau caché. Très beau, calme, belles sonorités, o voudrait qu’il ne s’arrête pas mais sa fin tombe brutalement.
Ceux qui ont aimé Motion Institute ne devraient pas être déçu. On retrouve les mêmes sons, mais les compositions de ce D’ sont peut-être
un peu plus expérimentales, un peu plus abstraites. Avis aux amateurs des références citées ci-dessus.

Clarknova (fr)
Attention à vos manettes avec ce nouvel EP, sorti chez le label toulousain Angström_rec, V.L.A.D. qui n’est pas à son coup d’essai produit la nouvelle musique Game ou Game Musique.
On pense à Mario Bross en train de faire la course avec Sonic – 8 bit bull- ou à Lara Croft en train de s’envoyer un demi avec Abe – Aïbug. Musique de jeux vidéo endiablée, emballée prévue pour fonctionner sur pile et qui se retrouve branchée sur le 220. Il s’agit de 5 productions de V.L.A.D., étrange musicien qui commença par jouer de la guitare et du métal, puis s’enfermant dans sa cave avec son nouvel instrument un sampleur se retrouve sur Warp et y sort un album – Motion Institute/warp 130 en 2000 – pour finir par concocter ce mélange d’électronica Music Game pur jus, de son cerveau schizophrène. A découvrir sans hésitation 

Absorb (uk)
Brittle, brutal 8-bit action from the mysterious vlad. niftily packaged in a vario-pac cd case, this is a shockingly good kick up the ass for up-tempo electro. the lo-fi bleeps, blips and whirrs that vlad uses as their palette allows the ep to retain a thematic link. and with that set in place, it allows for some insane variations.
opener ‘transcom_t.v’ is merely there to lull you into a false sense of security before ‘8 bit bull’ kicks in. the hyper-speed soundtrack to some crazy level of sonic the hedgehog, details and rhythm blur by in a shower of pixels and you’re left reeling. the tempo may be reduced on ‘nigapoz’ but it’s no less intense and elsewhere the movements of ‘aibug’ (crunchy hip-hop) and the humourously titled ‘alkaida’ all start off normal enough before descending in a vortex of weirdness. fucking marvellous. 

Igloo (us)
V.L.A.D. made his debut appearance with Warp records on the Motion Institut EP where fractured electro-bits melted with Video-game influenced melodies. It comes as no surprise that this French producer would continue in the tradition of creating sounds that compliment times past with tracks that look straight into the future. While most of D’ uses similar sounding clicked beats and shiney melodic outbursts, there’s a peculiar feel on this disc that falls from the edges with each listen. The hyper-sonic electro tweaks of “8 Bit Bull” contrasted with the brooding curiosity of “Alkaida” shows us that V.L.A.D. can puncture a vibe like no other. Likewise, “Oil Rig” unfolds layers of crunchy beat programming until it falls into a void of silence. At the end of this bizarre piece, a malnourished synthesizer casually passes through closing off D’ in an unusual fashion. As described in the press-release, “The music of V.L.A.D. is naturally marked by this digital world teeming with mechas and Sci-Fi creatures…” We couldn’t agree with Angstrom more: V.L.A.D. certainly appeals to the bleepy electro crowds but managesto retain a sound that is fresh and

Tesselate (uk)
…Imagine a NES and a SNES have been pushed into your head with a couple of synths and some harsh drums, this is what you get with the electro fast crunch feast that is D’ ep. The opening track “Transcom T.V” opens with a nice melodic intro with a slight build up of static and a giger counter cracking away in the background, then the 8bit builds up with hard blinking hits and cracky smacks with what probably is a robot shouting in the background. In fact this does sound like an arguement between a nice calm robot and a hectic factory robot, excellent music. “8 Bit Bull” jumps out at you from the shadows and jumps on every one of your teeth with a beaty bleep assault, this would be what would play when you are in a warp zone, jumping from Level 2 – Level 5, the beats continue with an intermittent bumpy blip which takes your final bar of health and its level over. Third track on the e.p “Nigapoz” is a bouncy clicky tour of a jewel factory, with sounds bouncing off each other into a cascade of a snare induced rhythm, “Aïbug” opens with what sounds like a drum that has fallen into a matrix dot printer and is now running around the room printing its insane clicks onto anything it can find. Fuckin excellent stuff. He falls over and then starts again introducing a hip hop beat with a ever so slight shrill, his mutterings get slower until his ink runs out and he falls back under his tiny desk.Track 5 “AlKaida” with its interesting name bangs into your face and starts tapping on your eyes with tiny glass hammers. It kicks you in the stomach with spring legs, and starts to spurt out a 80’s electro blast then clicky beats appear again,the barrage continues to pull your mind into layers of misty click beats, then it all slows down, pulling you down into the underground through a whirlpool of voices which then fall silent. You fall further into the blend and hit a girder which silences the ghostly madness in your head.
As “Oil Rig” starts, you board a robotic helicopter and take off into the blippy dangerous skies above Planet V.L.A.D. Synth strikes pour into the cockpit and bounce all over the instruments creating a clicky resonating snap rhythm, which is all over far too damn quick.
V.L.A.D release more music please, two releases in 3 years isnt enough,
I need more. 

Vice (us_february 02 issue)
I wish that every electroclash bitch would listen to just one fucking V.L.A.D. song and then run the fuck home weeping because the track swallowed up all the talent in the electro game. Come to think of it, V.L.A.D. is probably one of the only people producing anything that makes you want to piss in your dancing pants.